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Les élèves FTLV du Cnam en Picardie : Un public «qui en veut !»

Une situation habituelle au Cnam Picardie en cette fin d’après midi :
17h30 : Les turbulents élèves ingénieurs en BTP et les élégants apprentis directeurs commerciaux quittent les lieux.
Les jeunes en formation par alternance ont fini leur journée
18h : A nouveau les locaux et le parking se remplissent… les élèves en cours du soir envahissent les lieux à leur tour et démarrent leur seconde journée.

Qui sont ces élèves en cours du soir ?

Ce sont des hommes et des femmes, de 25 à 55 ans, engagés dans la vie professionnelle et revenus volontairement s’asseoir sur les bancs de l’école après leur journée de travail pour assister à un cours de gestion des ressources humaines, de mécanique, d’informatique, de commerce, de comptabilité ou encore de résistance des matériaux…

Ce qui les caractérise, c’est qu’ils ont plusieurs vies.

Laurence fait partie de ceux la : une vie professionnelle dans le secteur de comptabilité–gestion, une vie familiale avec ses deux enfants; et une vie plus atypique, celle d’élève du Cnam en Picardie.
Deux ou 3 soirs par semaine, de 18h à 21h, elle vient suivre des cours pour devenir responsable des ressources humaines.A 36 ans, elle a décidé de reprendre une formation au Cnam pour «Faire ce que j’ai toujours voulu faire»

Ce qui rend précieux les élèves du Cnam aux yeux des recruteurs, c’est justement cette capacité à mener de front plusieurs projets, sans en sacrifier aucun.

Élèves du Cnam et «Gadzarts» : le Cnam et l’ Ensam.

Ne pas confondre les élèves du Cnam avec les «Gadzarts», élèves de l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers (ENSAM) qui forme des ingénieurs en 3 ans et sur concours.
Si tous les deux sont classés «Grand établissement d’enseignement supérieur et de recherche » par leur ministère de tutelle, ils n’ont aucun lien.
Leur dénomination si proche s’explique par la seule volonté de leur créateurs qui, à la veille de la révolution industrielle, les ont dédiés à la connaissance des sciences et des techniques. Les Gadzarts, doivent leur existence au Duc de La Rochefoucauld-Liancourt ;Colonel des armées du roi, celui-ci a crée en 1780 les premiers ateliers-écoles pour l’instruction des enfants de ses officiers et sous officiers.Alors que les élèves du Cnam, eux, sont fils et filles de la révolution.
C’est en 1794 en effet, que l’abbé Grégoire, prêtre jureur, soumet au vote de la convention la création d’un «Conservatoire» ou seront exposés les machines, modèles, outils, dessins, «dans tous les genres d’arts et métiers» Dés l’origine, le souci d’éducation est présente : «Il faut éclairer l’ignorance qui ne élèves pas et la pauvreté qui n’a pas les moyens de connaître» lance l’abbé Grégoire à la tribune de la convention.

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