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L’EICnam, une école innovante.

Modernité, souplesse et réactivité : les atouts de l’EICnam correspondent aux attentes de ses élèves, déjà en activité et en quête de compétences et  qualifications. Les formations s’adaptent aux évolutions des métiers et permettent aux élèves de bénéficier des derniers travaux de recherche sur la spécialité étudiée.
 

Partage d’expériences
 

Avec 1 000 diplômés annuels, l’EICnam se place spontanément parmi les dix plus grosses écoles d’ingénieurs en France. La richesse de ses enseignements lui permet d’ailleurs de proposer une très large palette de spécialités*. Salarié, travailleur indépendant, membre de profession libérale ou demandeur d’emploi peuvent devenir ingénieur en suivant le cursus de l’EICnam, en formation continue ou en alternance, sans contrainte de délai.
Ce positionnement unique, valorisant l’expérience, porté par la motivation personnelle des élèves et la qualité du corps enseignant, crée une alchimie appréciée des employeurs.
« Les ingénieurs Cnam sortent du cadre, ce ne sont pas de simples techniciens trois étoiles. L’expérience professionnelle est une donnée importante de la formation mais aussi des auditeurs. Les élèves ont déjà développé leur esprit critique, ils sont plus curieux et motivés et ils font en permanence le parallèle entre l’enseignement théorique et la pratique », constate Jérôme Burlando, diplômé ingénieur informatique, qui après un passage décevant, selon ses termes, en classe préparatoire, a décidé quelques années après de revenir sur son image déformée de la formation en choisissant le Cnam.

 

A la pointe de l’actualité


De par l’organisation de son enseignement - avec des professeurs issus de l’entreprise et du monde académique – l’EICnam actualise en permanence les contenus pédagogiques et ouvre de nouvelles filières. Le professeur William Dab a ainsi œuvré pour que toutes les formations Ingénieurs du Cnam incluent un module sur la Santé et sécurité au travail.
« Un futur encadrant, quelle que soit sa formation initiale, ne peut plus être déconnecté des impacts du travail sur la santé des salariés dont il organise l’activité », explique t-il.
D’ici 2012, l’unité d’enseignement « Eléments de santé au travail pour les ingénieurs et les managers » sera systématiquement dispensé : cette décision répond aux recommandations faites dans le rapport remis par William Dab aux ministres chargés du Travail et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en juillet 2008.
Sur une autre thématique phare, les métiers de la croissance verte, le Cnam et l’EICnam sont également pionniers en termes de formation. Le professeur Jean-Luc Thomas est un véritable ambassadeur de ces métiers en tant que président du comité de filière Electromécanique-construction électrique et réseaux dans le cadre du comité de mobilisation nationale sur les métiers de la croissance verte. Il fait évoluer les programmes des formations de la chaire Électrotechnique du Cnam. « Dans les formations ingénieurs, il est indispensable de conserver le socle technique, explique t-il. Mais en fonction des métiers, des ajouts de compétences s’avèrent nécessaires. » Il peut s’agir par exemple, pour le photovoltaïque, de rajouter à la formation des aspects fiscaux et économiques. Ou encore, pour les futurs spécialistes des réseaux électriques intelligents d’inclure du contenu réglementaire et économique. Ou encore, pour les futurs spécialistes des réseaux électriques intelligents d’inclure du contenu réglementaire et économique.

 

Des Nouveaux diplômes


Au-delà des évolutions de formation, l’EICnam propose aussi régulièrement de nouveaux diplômes.
En septembre 2011, le Cnam a ainsi ouvert  une formation d’ingénieur aéronautique. Cette spécialité bénéficiera peu de temps après de la présence du Cnam dans Astech Paris Région, le pôle de compétitivité aéronautique et spatial d’Ile-de- France.
Les spécialités enseignées à l’EICnam : chimie, construction et aménagement,
électronique-automatique, énergétique, informatique, mesure-analyse, matériaux, mécanique, sciences et techniques du vivant, sciences et technologies nucléaires, sécurité sanitaire, électronique et télécommunications, génie  électrique, mécanique,  maintenance de véhicules, bâtiments et travaux publics, techniques de construction, génie industriel, automatisme et informatique industriel, production, et génie des matériaux pour l’emballage.

 


La promo 2010  à la loupe : Peut-on dresser un portrait type de l’ingénieur Cnam ?


L’exercice est délicat d’autant que la richesse de l’école réside dans la diversité de ses élèves. En 2009, sur les 1100 diplômés, plus de 600 l’ont été hors temps de travail. Parmi ces élèves, 78 % ont suivi leur formation ailleurs qu’en Ile-de-France, dont 8 % à l’étranger. Ils sont âgés de 35 ans en moyenne, oscillant entre 23 ans et 55 ans.
Sur le haut du podium des spécialités enseignées se trouve l’Informatique (259 Diplômés) suivie de la Mécanique (84 diplômés). Le parcours des élèves aura duré en moyenne 7 ans, même si la moitié d’entre eux auront obtenu le sésame ingénieur en 5 ans. 20 % ont cependant eu un parcours d’une durée comprise entre 8 et 11 ans.
« Le Cnam est une école du courage, rappelle Christelle Etienne, diplômée en 2009 ingénieur informatique. Il faut une motivation certaine pour effectuer sa journée de travail et suivre ensuite des cours jusqu’à 4 fois par semaine. Les entrepreneurs le savent bien. Cela leur démontre, outre les capacités du candidat à obtenir son diplôme, qu’il est motivé et fiable dans ses engagements. »

 


3 questions à… Michel Terré, directeur de l’EICnam : Comment définiriez-vous l’EICnam?


L’EICnam est une école qui laisse toujours la porte ouverte. Quel que soit votre parcours antérieur, il est toujours possible d’évoluer, de poursuivre ou de reprendre une formation. En sachant que l’expérience professionnelle est très fortement reconnue.
C’est une idée fondamentale et fondatrice, du Cnam et de l’EICnam.
Les professeurs sont-ils également choisis en fonction de leur expérience professionnelle ?
Pour être recruté au Cnam il faut un très bon dossier de publications en recherche et une excellente expérience industrielle pour faire partie du corps professoral ! Nos enseignants sont aussi chercheurs, évalués sur la qualité de leurs recherches et enseignent souvent dans d’autres grandes écoles. La qualité et la richesse de leurs enseignements nous permettent de rester en permanence en alerte et de concevoir nos formations pour répondre aux évolutions des métiers industriels.
Comment l’EICnam va-t-elle se développer dans les deux ans à venir ?
L’EICnam, au-delà de l’outre-mer et de la métropole, est surtout présente aujourd’hui dans le monde francophone. Désormais nous allons nous ouvrir à d’autres parties du monde et en particulier l’Asie. La Chine et le Vietnam sont les deux premiers pays que nous souhaitons aborder.
Comment l’EICnam va-t-elle se développer dans les années à venir ?
L’EICnam, au-delà de l’outre-mer et de la métropole, est surtout présente aujourd’hui dans le monde francophone. Désormais nous allons nous ouvrir à d’autres parties du monde et en particulier l’Asie. La Chine et le Vietnam sont les deux premiers pays que nous souhaitons aborder.

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442 ko, 20/05/2011 télécharger

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